Maintenant, on ne voit plus aucune trace du château-fort. La tour demi-circulaire, qui fut la dernière détruite, n’existe plus depuis 1836.Cependant, on peut affirmer qu’une partie de la construction actuelle remonte à Charles-Luc de Froment (1675).
Sans aucun doute c’est le côté où s’appuie la vieille tour ronde puisqu’on peut voir au-dessus de la porte les armes des Froment, des Karendefez et de Juvigny. L’autre partie du Château présentant sa tour carrée serait plus récente.
Cette construction de Charles-Luc de Froment ne peut s’être faite que sur l’ancienne position du château-fort. Ceci serait expliqué par la place même du château : il aurait été à l’extrémité d’une montagne qui se termine de trois côtés par une pente rapide. Ceci devait le rendre difficile à prendre.
Autrefois au pied du château, s’étalaient quatre étangs, séparés seulement par les digues qui retenaient leurs eaux.
Le château reconstruit par Charles-Luc de Froment passa dans la famille Profillet de Dardenay.
Le marquis de la Coste, gendre de Monsieur Profillet en était propriétaire avant la révolution de 1848.
Depuis, il fut acheté par Monsieur Pistollet de Saint-Ferjeux en 1863, puis revendu à Monsieur Simonel (1870) qui s’y est éteint le 7 mars 1902 avant d’avoir pu finir les travaux projetés pour sa restauration.
Il fut vendu à Monsieur d’Escriènes.
La commune lui acheta le château pour 300 000 francs.
Il y fut installé aussitôt la mairie et l’école.